Bilan Mai / Juin / Juillet 2015

BILAN

Belloooo les p’tits louveteaux ! Voici, non pas le bilan du mois, mais le bilan DES mois ! Mai, Juin et Juillet, si si ! Ces derniers mois ont été mouvementés, et j’ai à deux reprises manqué ce rendez-vous littéraire. Je vous propose donc au travers de cet article de revenir sur mes trois derniers mois de lectures et de visionnages ! Let’s start !

TRANS

Coté Lecture

Mai, Juin et Juillet ont vu défiler quelques livres : romans, mangas, conte, qui se regroupent pour former un total de 12 livres. C’est assez ridicule pour trois mois… mais je vais me rattraper le mois prochain ! J’ai donc lu :

◘ Saga Lucynda Dubois, Tome 1 : Un avenir compromis de Delphine Wysocki

◘ Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry

◘ Liselotte et la forêt des sorcières de Natsuki Takaya (Tomes 1 à 5)

◘ Seraph of the end de Yamato Yamamoto et Takaya Kagami (Tome 1 et 2)

◘ Seven Deadly Sins de Nakara Suzuki (Tomes 1 à 3)

Côté Visionnage

Mai, Juin et Juillet ont été propices côté films, séries, dramas et animes ! Un très joli total de 79 épisodes. Trois mois riches en somme, avec à leurs actifs :

◘ Le drama Ouroboros de Ishii Yasuharu

◘ Les animes No.6 du studio Bones et Owari No Seraph du studio Wit Studio

◘ La série Game of Thrones de D.B. Weiss (Saisons 1 à 3)

◘ Les films Les Profs 1 & Les Profs 2, Kingsman, The Imitation Game, Un moment d’égarement, Retour vers le Futur (L’intégrale)

◘ Les films d’animation Vice Versa, Saint Seiya La légende du sanctuaire, Summer Wars, Moi Moche et Méchant 1 & Moi Moche et Méchant 2, Les Minions, La légende de Manolo et Les Nouveaux Héros

Saga Lucynda Dubois, Tome 1 : Un Avenir Compromis

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Auteur : Delphine Wysocki

Collection : Wysocki

Parution : 4 avril 2015

Prix : 15€

Nombre de pages : 331

Saga : Tome 1 (En cours)

 

Résumé

Lucynda est une fille sans histoire, menant une existence des plus banales. Elle a arrêté ses études et travaille dans un Fast-food. Ayant toujours eu énormément de mal à s’attacher aux gens qui l’entourent, sa vie se trouve bouleversée, du jour au lendemain, par une tragédie. Elle doit réapprendre à vivre en oubliant tout ce qui faisait son quotidien et rencontre des personnes hors du commun qui vont lui ouvrir les portes d’une destinée fantastique…

Mon Avis 01

Je tiens tout d’abord à remercier Delphine Wysocki qui m’a présenté son univers lors d’une séance de dédicaces au Furet du Nord près de chez moi, et aussi de m’avoir dédicacé le premier tome de sa saga Lucynda Dubois, Un avenir compromis.

Après une longue panne de lecture, voici donc mon avis sur ce premier volet, qui me laisse sur un bilan plutôt mitigé. D’un côté, j’ai aimé découvrir l’histoire, les protagonistes, la mythologie et le monde imaginés entièrement par l’auteure ; d’un autre côté, de nombreux éléments ont entaché ma lecture : la durée de vie de l’ouvrage, le caractère de certains personnages, le manque flagrant d’action et les chapitres longuets, sans réel apport de sang neuf à l’intrigue, n’ont malheureusement pas obtenu mes faveurs.

Tout d’abord, le monde créé par Delphine Wysocki mérite d’être souligné. Son univers m’a paru très cohérent, intelligent et savamment maîtrisé. Dans la deuxième partie du roman, on se trouve en effet à la lisière entre la dystopie et la science fiction. Je regrette d’ailleurs que ce savant mélange ne soit pas davantage fouillé et exploré. J’aurais effectivement aimé en savoir plus sur Zebtiriu, son fonctionnement, ses habitants et leur mode de vie. La diversité des mythes employés par l’auteure est également à mettre en évidence. Revisités avec brio, on flirte avec les bons vieux clichés du vampire ou de l’homme-chat, sans réellement être emprisonné dans ces derniers, ce qui est appréciable, et même si la facilité n’est jamais très loin dans ce premier tome.

J’en viens alors à vous parler des personnages de la saga Lucynda Dubois. J’ai beaucoup aimé Helyanwë et Thomas, certainement car mon tempérament et ma personnalité se reprochent sensiblement des leurs. Autrement, et à aucun moment de l’intrigue, je n’ai su m’identifier ou me retrouver dans le personnage de Lucy, malgré un récit à la première personne et des événements tragiques qui bouleversent son paisible quotidien.

Les éléments qui d’ordinaire me plaisent et me ravissent sont pourtant présents : après avoir perdu des êtres chers, Lucy -ou Luce pour les très intimes- se découvre des pouvoirs hors du commun, des alliés puissants, une menace grandissante dans l’ombre et dont le personnage de Paul incarne les prémices, et un amour naissant pour un être surnaturel. Et pourtant, je n’adhère pas totalement. Les protagonistes m’apparaissent définitivement trop lisses, souvent très lunatiques et pas assez fouillés pour que je m’attache réellement à eux. En reposant le tome, je me suis aperçue que je ne connaissais presque rien de mes personnages préférés, de l’univers déployé, ou encore de la direction dans laquelle s’évertue à nous conduire l’auteure.

Il est aussi naturel d’évoquer les relations qu’entretiennent les protagonistes. L’attitude de Helyanwë envers Lucy m’a par exemple beaucoup attendrie, tout comme l’espièglerie de Thomas a pu me faire sourire à de nombreuses reprises. Toutefois, je ne peux que me braquer face à la rapidité avec laquelle Lucy arrive notamment à « convaincre » la gente masculine qui gravite autour d’elle dans ce livre. En effet, comment considérer une personne comme étant son meilleur ami au bout de seulement quelques heures passées en sa compagnie ? De même pour le caractère insondable de Lucy, qui change rapidement d’humeur ou qui oublie très vite la tragédie à laquelle elle a assisté dans la première partie du roman. De plus, les interrogations incessantes et les commentaires de Lucy parasitent régulièrement le fil de l’histoire. Ce sont autant de petits détails récurrents qui font perdre énormément d’intensité et de véracité au récit.

À cela se rajoute une histoire intéressante, mais qui piétine et qui s’éternise en raison d’un compte goutte en indices et en révélations très lent. Les informations sont beaucoup trop distillées et ne font nullement avancer l’intrigue, qui en reste au stade embryonnaire : l’action est quasiment absente de ce premier tome, essentiellement psychologique et informatif quant au monde parallèle et aux relations, souvent houleuses, entre les personnages.

Je terminerai mon impression sur la plume de l’auteure, très jolie, malgré les quelques coquilles parsemant l’ouvrage. On a affaire à un style épuré et soutenu au niveau de la narration, avec des formulations plus familières dans les dialogues, certainement pour rajouter fluidité et modernité. L’alliage ne m’a pas dérangé, dans la mesure où il a été finement exécuté. Le récit à la première personne n’évite cependant pas des lourdeurs au niveau de la réflexion de l’héroïne ainsi que des redondances qui, à mon sens, auraient largement pu être évitées pour augmenter la fluidité du tout.

En bref : un premier tome très bon dans le style et l’univers construit, mais qui patauge au niveau de ses protagonistes, de leurs reliefs, de leurs relations (l’alchimie du tandem Lucy / Dorian n’a pas su me subjuguer) et des trop nombreuses longueurs qui ne font nullement avancer l’intrigue. Je lirai néanmoins avec un certain plaisir le deuxième tome des aventures de Lucynda Dubois, ne serait-ce que pour combler le trou béant que laisse la fin insoutenable du premier volet !

Etrange découverte

Durarara!!

durarara Titre original : Dyurarara!!

Genre : Action, Comédie, Drame, Mystère, Romance, Surnaturel, Thriller

Réalisateur : Takahiro Omori

Studio : Brains Base

Nombre d’épisodes : 24 + 1 OAV

Durée d’un épisode : 24 min

Diffusion : Terminée

(du 08/01/2010 au 25/06/2010)

 

Résumé

Japon, Tokyo. Les gangs se font la guerre sans merci, et parmi eux circule une légende à propos d’un motard sans tête« Dullahan » qui conduirait une moto sans bruits ni lumière et agresserait les membres de divers gangs. Ryûgamine Mikado, un jeune lycéen aimant trouver des choses spéciales, décide de se lancer à la recherche de Dullahan, après avoir emménagé au quartier d’Ikebukuro.

Mon Avis 01

Durarara!!, surnommé DRRR!! par les fans, est un anime qui comporte pour le moment deux saisons, dont la deuxième est sortie en ce début d’année 2015 et dont la diffusion se poursuivra en juillet. La saison première date en revanche de 2010.

Il s’en passe des choses dans le quartier d‘Ikebukuro, et je pourrais vous en parler des heures durant sans aucun souci. Car cet anime est à mon sens une vraie pépite, qui comme beaucoup de ses congénères, est trop peu connue.

Alors certes, je pense m’aligner aux autres avis en affirmant que le début est un peu fastidieux, dans le sens où on ne voit pas très bien où cette multitude de personnages et d’événements nous amène, mais c’est une vérité dont il faut hélas tenir compte en lançant les premiers épisodes. Néanmoins, quelques épisodes plus tard, une fois que tout s’imbrique, on y voit définitivement plus clair et la série se déroule d’elle-même. Le rythme est endiablé et soutenu, et le suspens omniprésent. Les personnages sont mystérieux et nombreux, mais ont tous une part à jouer dans l’intrigue opaque qui se dévoile progressivement au compte goutte.

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L’histoire est originale au possible et se divise en deux parties, délimitées par un changement de générique. À mon avis, la deuxième surpasse nettement la première, plus générale et qui nous permet de découvrir à chaque épisode un monde déployé par un personnage / narrateur différent. C’est dans cette première partie qu’on découvre et qu’on apprend à cerner les protagonistes qui peuplent l’univers de Durarara!!. On suit également, et plus en détails, un trio d’amis (Masaomi KidaAnri Sonohara et Ryûgamine Mikado, voir ci-dessous) très atypique et formidablement attachant. C’est d’ailleurs dans la deuxième partie que leur personnalité est véritablement mise à nu, et c’est sans doute pour cette raison que la deuxième partie m’a beaucoup plus convaincue que la précédente. L’humour y est également plus présent et l’avancée de l’histoire, plus sombre et vertigineuse.

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L’intrigue est excellente, il n’y a aucun temps mort et, croyez-le ou non, mais rien n’est laissé au hasard dans DRRR!!. Chaque personnage, chaque action, chaque événement et chaque minute comptent. C’est assez impressionnant quand on boucle la saison une. Le final très réussi laisse également présagée une suite, une saison deux donc, mais pourrait amplement se suffire à lui-même.

Le charadesign est aussi à souligner. Il est assez particulier pour un anime, mais avec du recul, c’est définitivement ce qui lui donne tout son punch et qui convient le mieux à l’histoire. De plus, cette espèce de fluidité dans les traits et les dessins se transmet subtilement au niveau de la trame.

En bref : un véritable coup de cœur pour cette saison première de Durarara!!, ne serait-ce que pour l’intrigue brillantissime, menée avec finesse et doses de suspens à volonté. De plus, les personnages rendent incroyablement vivant le quartier d’Ikebukuro ; l’anime se teinte progressivement d’humour mais n’en conserve pas moins son sérieux et sa dynamique. À voir d’urgence, et à revoir sans hésitation !

Coup de coeur 2

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Si vous avez aimé la première saison, découvrez Durarara!!x2 Shou !

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La ferme des animaux

Animal Farm

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Auteur : George Orwell

Titre original : Animal Farm

Collection : Folio

Parution : 4 janvier 1984

Editions : Gallimard

Prix : 6.40€

Nombre de pages : 150

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Résumé

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décident de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu’à ce qu’on puisse lire parmi les commandements :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres.  »
Le parallèle avec l’URSS est inévitable quand on lit cette fable animalière. A travers cette société, c’est une véritable critique du totalitarisme d’état que développe Orwell.

Mon Avis 01

Ayant étudié les totalitarismes à de nombreuses reprises au cours de ma scolarité, et encore cette année d’ailleurs, La ferme des animaux de George Orwell (Animal Farm dans sa version originale) ne m’a pas laissé indifférente.

C’est avec une perspective historique que se lit généralement l’ouvrage. À chaque chapitre, on ne peut s’empêcher de faire implicitement des parallèles avec les événements qui se sont réellement déroulés au début du 20ème siècle. C’est cette mise en relief de l’histoire que j’ai le plus apprécié durant ma lecture. On compatit pour les différents animaux de la ferme, sous la domination des cochons, fourbes, qui mènent progressivement une véritable dictature.

Tous les codes du régime autoritaire, puis totalitaire, se retrouvent, transposés bien souvent au plan des animaux et dans leur rapport aux hommes. On suit l’ascension du régime, totalement impuissants, jusqu’à une fin implacable, pas forcément attendue mais qui terrifie au plus haut point et qui fait réfléchir à deux fois avant de refermer complètement l’ouvrage.

L’écriture est très agréable et fluide, restant toutefois impersonnelle. Aucun commentaire ne nous est accordé, c’est donc à nous de nous forger notre propre opinion.

J’ajouterai que le livre ne se lit pas nécessairement avec ce « fond de carte », et qu’on peut passer un agréable moment en sa compagnie sans cet arrière plan.

En bref : La ferme des animaux est un classique de la littérature, dans le sens où George Orwell nous donne à voir une autre vision du totalitarisme russe après la révolution de 1917. Les protagonistes, atypiques, sont pour la plupart attachants, et malgré le fait que ce soit des animaux, on se sent véritablement concernés. À lire sans hésiter, avec ou sans les références historiques !

Captivant

Bilan Avril 2015

BILAN

Coucou les p’tits loups ! Après une longue absence de ma part pour ce rendez-vous ludique, me revoici avec mon bilan du mois d’avril. Un peu mitigé à mon goût côté livre, mais je compte bien me rattraper le mois prochain, et ce, dès la fin de ma période de concours, héhé.

TRANS

Côté Lecture

Ce mois-ci, j’ai lu 24 livres, dont la série Fruits Basket qui compte 23 mangas, pour un total de 4750 pages. Je suis contente, car ce sont deux lectures qui s’avèrent être des coups de cœur, et que je voulais faire depuis très longtemps ! Donc, même si les romans manquent cruellement, je sors plus que satisfaite de ce mois d’avril.

Animal Farm de George Orwell (La ferme des animaux)

Fruits Basket de Natsuki Takaya (L’intégrale, du tome 1 au tome 23)

Coté Visionnage

Ce mois-ci, j’ai visionné deux saisons de la série Shameless US, et la première saison de l’anime Durarara!! pour un très beau total de 49 épisodes. Un bon score ! Il faut dire qu’en ce moment, j’ai vraiment besoin de me détendre et les deux séries m’ont réellement aidée, l’une comme l’autre à passer des caps. Et puis c’est un gros gros gros coup de cœur pour l’anime DRRR!! durant ce mois d’avril ! Il me tarde d’ailleurs de commencer la saison deux maintenant.

• Durarara!! Saison 1 de Takahiro Omori

Shameless US Saison 3 de John Wells et Paul Abbott

• Shameless US Saison 4 de John Wells et Paul Abbott